Témoignage de notre ami lolocuisto77:Bon, une nouvelle! Voilà! La patience et tous les bons conseils de ce forum sont venus a bout de la timidité de Chipou !
j'attendais de gros progrès avant de vous le dire!
Chipou monte sur ma main et n'a plus peur du tout !!!
Chipou est epp donc pour tous ceux qui se découragent, je dis patience et amour !
je l'avais depuis 5 mois quand j'ai découvert ce forum et il m'a fallu encore 4 mois pour en arriver là!
tout vient à point a celui qui sait attendre !
Surtout ne perdez jamais espoir !
PS : je suis trop content !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Selon l'âge et la personnalité de votre perruche ou perruchon, les résultats de l'
apprivoisement peuvent varier. Si votre perruche est plus vieille ou qu'elle n'a jamais été apprivoisée, dites-vous qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire et qu'il y a toujours moyen d'améliorer votre relation avec elle, au moins un peu. Voilà quelques conseils qui pourront peut-être vous aider.
Il faut toujours laisser quelques jours à un nouvel oiseau pour s'acclimater à son nouvel environnement et à sa nouvelle cage. Les premiers 2 ou 3 jours, laissez-le tranquille. C'est une période très stressante pour les oiseaux, ils ont besoin de calme. Imaginez-vous à sa place, il est tout petit et il vient d'être séparé de son clan! Certains monteront sur le doigt au bout d'une semaine et d'autres seront bien plus difficiles à persuader, patience, patience et patience...
Il ne faut jamais saisir un oiseau contre son gré, même avec douceur. Si vous faites cela, vous risquez de tout gâcher. La première étape consiste à gagner la confiance de l'oiseau. Si vous le saisissez malgré lui, la confiance sera rompue dès le début et sera difficile à regagner.
Ne taillez pas les ailes de votre oiseau en pensant l'apprivoiser plus facilement. Un oiseau aux ailes taillées n'est pas plus apprivoisé, il est vulnérable. Il peut donner l'impression d'être apprivoisé, mais il ne l'est pas, dès que ses ailes auront repoussé, il s'éloignera de vous dès qu'il pourra. Vous ne ferez jamais l'expérience d'un oiseau qui vole vers vous de son propre gré en entendant son nom. Si vous taillez les ailes, ne le faites pas pour cette raison, car elle n'est pas valable. Ce n'est pas une manière d'établir un lien de confiance.
Ne privez jamais un oiseau de nourriture sous prétexte de l'apprivoiser. Les liens de confiance se créent dans l'abondance, pas dans la privation. Les oiseaux ont un métabolisme très rapide et ont besoin de nourriture de façon constante.
Les conseils qui suivent ont été prodigués à maintes reprises à plusieurs de nos membres, il n'y a pas de truc, mais plutôt des tactiques. Il faut de la patience et de la chance aussi. Je dis de la chance, car chaque oiseau est un individu à part entière et le caractère particulier de chacun joue dans son
apprivoisement. Ce n'est pas à l'oiseau d'adopter votre rythme, mais bien au contraire à vous d'adopter le sien. Contrairement à vous, l'oiseau n'a aucun concept du temps, et il ne voit pas l'utilité de votre compagnie, il n'est jamais pressé.
Après les 2 ou 3 jours de calme, allez le voir souvent et parlez-lui doucement. Une voix calme et douce à un effet apaisant. Approchez-vous à chaque fois de plus en plus près de la cage. Ne collez surtout pas votre nez contre les barreaux de la cage et ne le fixez pas. Détournez souvent votre regard et votre tête ailleurs. Il est primordial pour l'
apprivoisement de comprendre que l'oiseau est une proie. Une proie ne réagit pas du tout de la même façon qu'un prédateur, comme un chien, un chat un humain, en l'occurrence vous! Pour la proie, le salut est dans la fuite. Un oiseau ne se battra et n'attaquera que s’il n'a pas d'autre choix. Quand il est dans une cage ou dans une volière, la fuite est inutile, il est captif. Si vous le fixez avec vos gros yeux de prédateurs rivés sur lui, vous lui envoyez un message extrêmement négatif et extrêmement stressant pour une proie. Contrairement à nous, les psittacidés ont aussi une vision monoculaire, les deux yeux peuvent voir venir les choses de deux angles différents et peut fonctionner indépendamment l'un de l'autre. Quand un prédateur fixe une proie, il la fixe avec les deux yeux (vision binoculaire) braqués sur elle , les deux yeux fonctionnent ensemble et fixe la proie. C'est comme si vous lui disiez qu'il vous intéresse en tant que déjeuner ou en tant que victime. Si vous ne le fixez pas, que vous détournez le regard souvent , vous lui dites, tu es intéressant, je veux te connaitre, c'est beaucoup moins stressant comme message.
Vous verrez dans l'attitude de l'oiseau jusqu'à quel point vous pouvez vous en approcher avant que cela ne le rendre inconfortable. Laissez-lui sa zone tampon où il se sent en sureté. N'essayez pas de rentrer dans sa bulle avant d'y avoir été invité. Je sais que c'est difficile à dire pour qui n'a pas encore l'habitude, mais il y a une différence avec un oiseau attentif et un oiseau qui stresse, un oiseau attentif vous regardera de coté, la tête un peut tourné, son corps fixe mais relax. De près, la vision binoculaire d'un perroquet n'est pas très bonne, pour faire un "focus" il doit regarder vous regarder que d'un seul oeil. Souvent, vous pensez qu'il vous ignore quand au contraire il vous scrute. Quand il scrute comme ça, c'est qu'il jauge la situation. Quand il cesse toutes activités et qu'il fige soudainement le corps étiré, ou que pire encore il se met à voler partout dans sa cage, vous avez pénétré dans sa zone de confort, il vaut mieux repasser plus tard.
Retournez souvent le voir, même plusieurs fois dans la même heure, il semblerait que le fait de faire des pauses entre les tentatives d'approches aide. Quand vous y allez, ne mettez pas vos doigts dans la cage, ou entre les barreaux, c'est une invasion de domicile, sa cage doit être un endroit où il se sent en sureté. Laissez plutôt un bout de millet en grappe pour lui montrer vos bonnes intentions. Il associera vos visites au plaisir gastronomique que lui procure le millet. À partir du moment où il n'est plus affolé quand vous vous approchez, parlez-lui doucement en lui donnant le millet à travers les barreaux. N'oubliez pas de détourner le regard et de paraitre désintéressé. Quand vous voyez qu'il devient plus téméraire, mettez très doucement la main à l'intérieur de la cage pour lui offrir le millet. Soyez toujours très patient, sil ne veut pas, repasser un peu plus tard. Les pauses entre les tentatives aident , mais il faut être assez assidu avec les essais pour qu'il y ait une répétition. Votre but premier est de le faire manger de votre main.
À ce stade, il ne faut pas essayer d'aller plus vite que l'oiseau. Si ça force trop, il vaut revenir plus tard. Certaines perruches mangeront le millet que vous tenez au bout d'une semaine, d'autres pas.
Quand l'oiseau mangera le millet que vous tenez et que vous verrez qu'il est en confiance, vous pourrez l'encourager à monter sur votre doigt. Il est possible de le faire d'une seule main en tenant le millet entre le pouce et le majeur, libérant ainsi l'index pour que la perruche puisse y monter. Si vous en avez plusieurs perruches, la plus gourmande ou la moins peureuse trouvera que finalement, venir directement sur la main pour manger le millet, c'est bien plus rapide et pas si terrible que ça. Les autres suivront son exemple. Les perruches sont suiveuses, de vrais des moutons.
Pour la prochaine étape voyez le post-it
apprivoisement 102.
Sil a peur des mains, lisez le post-it sur la peur des mains.
http://www.birdchannel.com/bird-behavior-and-training/bird-behavior-issues/bird-hand-phobia.aspx?cm_sp=InternalClicks-_-RelatedArticles-_-bird-behavior-and-training/bird-behavior-issues/bird-hand-phobia
_________________
Lisez les post-it!!!