Si elle se désinteresse du nid en ce moment et que tu veux des bébés, enlève le quelques temps, ça devrait aider à stimuler leur intérêt. Il y a beaucoup de choses pareilles, mais avec quelques différences quand même. Chez les calos c'est le mâle qui fait la visite initiale au nid et la femelle suit. Les deux peuvent couver et couver en alternance ce qui est beaucoup plus rare chez les ondulées et courant chez les calos.
Les calposittes sont des pondeuses
indeterminées . Elles n'ont pas vraiment un nombre déterminées d'oeufs à
pondre (comme les poules)les ondulées elles, pondront généralement de 4 à 6 oeufs et ça sera finit pour cette couvée. Les calopsittes
sont aussi des pondeuses opportunistes (les ondulées aussi), c'est à dire qu'elles pondront
quand les conditions de ponte seront favorables et non à une période ou
saison précise (comme les serins). Si l'on met ces deux choses ensemble ça fait un gros
potentiel coco. Le problème a laisser un nid en permanance aux calopsitte c'est qu'elles se mettent à pondre de façon excéssive et qu'elle finissent par souffrir d'un prolapsus, elles se pondront littéralement le cloaque. C'est à surveiller et tu dois être consciente que c'est une possibilité.
Il est primordial de fournir une alimentation très riche en calcium avant et pendant la reproduction car la ponte en utilise beaucoup et si la calo n'en a pas assez elle puisera dans ses réserves personnelles et ce n'est pas bon.
Donne leur exagérement de nourriture si tu veux des bébés. Le sentiment d'abondance stimule les ardeurs reproductrices. Des oeufs cuit durs, des graines germées, des légumes, etc. Tu peux aller voir les post-its sur l'alimentation, tout est couvert, la germination , le calcium, etc. Quand les bébés seront là, enlève le nid dès que tu pourras.
Il y a un petit livre très bien et pas cher de Anette Wolter sur les perruches caloopsittes. C'est une éleveuse experimentée qui a une formation en biologie et qui a fait des études cliniques avec les calos et les ondulées. Tu trouveras la référence dans
lectures perruchonnes, J'ai payé le mien une douzaine de $ chez Zellers et la plupart des bibliotèques de la Ville de Montréal l'ont.